Actualités

    • Préparation d'une mission exploratoire au Togo en 2019

      Dans le cadre d'une prochaine mission exploratoire au Togo,  Serge Rohmer a rencontré Emile Menuel, président de l'Association Les amis de Sotouboua (projets d'aide au développement du village togolais Sotouboua ). Cette rencontre a permis d'échanger sur de nombreux points culturels de la vie Togolaise en zone rurale. L'échange très convivial a eu lieu au cours du marché de Noel de Ste-Maure  où étaient exposés les produits d'artistes Togolais. Les recettes des ventes permettent notamment aux artistes togolais d'être rémunérés à un juste prix.

      Pour tout savoir sur l'association Sotouboua et soutenir ses projets : http://www.amis-sotouboua.org/

    • Protocole collecte de rosée

      Afin d'évaluer les performances de collecte de rosée, il est nécessaire de mettre en place un protocole pour tester au moins 4 matériaux en extérieur ainsi qu'en environnement contrôlé (chambre climatique):

      • polyester waterproof
      • polyester basique (bâche de protection)
      • Fresh and Black de Decathlon
      • Coton imperméabilisé

      L'idée est de créer des mesures de références sur 1m² de textile qui permettront de cibler les meilleurs matériaux pour ensuite créer un matériaux qui s'en rapproche le plus à base de ressources locales : du coton enduit d'une cire et/ou une huile locale.

      Les textiles seront instrumentés (arduino + capteurs) et mesurés en extérieur sur 24h (station Vantage Vue pour les mesures de T°, Humidité,  force vent/rafale, direction).

    • Protocole de collecte de rosée : construction en cours

      Dans le but d'évaluer la tour Warka à récupérer la rosée, un protocole est en cours de création pour tester les performances de plusieurs matériaux.

      Chaque matériau aura la forme d'un cône tronqué renversé qui sera positionné dans une structure en bois.

      Photo © UTT 2018.  Des étudiants de la Licence Pro MEER (énergies) et des étudiants ingénieurs MTE (matériaux) à l'oeuvre pour créer les caissons des tests.

    • Déploiement de la canopée Warka

      Déploiement de la canopée de la tour suite à un épisode neigeux qui avait nécessité de replier la canopée. Voir la vidéo ci-dessous en timelapse.

    • Repliement de la canopée

      Afin d'éviter que la canopée de la tour Warka (copie aux 2/3) ne s'abime à cause de l'accumulation de neige, il était nécessaire de la replier en abaissant les piquets de maintien. Voir la vidéo en timelapse ci-dessous.

    • La tour Warka Water face aux intempéries

      Ce 23 septembre 2018, la France fait face à des intempéries dans plusieurs départements. Le département de l'Aube est classé orange avec des vents allant jusque 75 km/h, ce qui reste assez raisonnable.

      C'est une première épreuve pour notre copie de la tour Warka Water. Après une première inspection dimanche matin (11h00), il apparaît qu'un piquet de la canopée n'est plus en place. Cela est simplement dû à l'attache (oeillet dans lequel passait la corde reliée au piquet) se situant dans l'ourlet du textile qui limite le filet qui n'a pas tenu. La réparation est très simple, il suffit de nouer la corde du piquet avec le textile (ourlet délimitant le textile).

      Dans les prévisions météorologiques, il était prévu des rafales de vent maxi de 70 à 75 km/h vers 17h. Une seconde visite vers 17h00 a permis de voir le comportement de la tour aux rafales de vent.

      Le constat est simple : la tour ne bouge presque pas, ce sont les filets et la canopée qui subissent les rafales ayant pour conséquence des mouvements latéraux et verticaux des filets. La vidéo ci-dessous montre ces effets :

    • Construction d'une copie au 2/3 d'une tour Warka Water

      La tour Warka a été identifiée au début de Solar Tears comme un système répondant aux exigences d’une approche frugale pour accéder à l’eau. Nous avons donc pris la décision de construire une tour pour en comprendre le fonctionnement et les difficultés potentielles dans son cycle de vie (montage, usage, maintenance, recyclage). A noter que nous ne sommes pas dans un vrai contexte d’usage puisque Troyes possède un réseau d’eau structuré, il n’y a pas de besoin vital pour la population à accéder à l’eau potable. Nous étudierons la structure d’un point de vue technologique.  En accord avec le Designer Italien Arturo Vittori qui est le créateur du concept, nous mettrons à disposition toutes les informations que nous récolterons dans l'analyse de la tour.

      La décision de la construction a été prise lorsque l’UTT a pu mettre à disposition un budget de 500 euros qui rentre dans le cadre de l’expériençothèque. Le reste du budget est pris sur Solar Tears et nous espérons de pas dépenser plus de 1000 euros au total. Le gros du budget est pris par le bambou et le filet qui représentent environ 50% du budget.

      Nous avons reçu les bambous sous forme de 2 paquets de 20 bambous de 6m de longueur de diamètre entre 35mm et 45mm.

      A noter que nous n’avions aucune idée du comportement de ce type de bambou pour la découpe en lamelles. A ce sujet, nous avons construit notre propre outil de découpe à partir d’une barre d’acier (1000mm x 30mm x 2mm).

      La découpe en lamelles se révèle au final assez simple. En effet la particularité du bambou réside dans la linéarité des fibres puisque lorsque le bambou nait, le turion (jeune pousse) possède tous les nœuds et entre-noeuds et ne fait que se détendre durant sa croissance, ce qui donne des fibres très linéaires donc une découpe linéaire aisée comme le montre la vidéo ci-dessous.

      La découpe consiste dans un premier temps à découper la longueur voulue, puis à utiliser l’outil de découpe longitudinale pour obtenir les lamelles qui constitueront les étages de la tour. Ci-dessous le premier étage de la tour.

      Après 3 jours intenses (20 au 23 Août 2018) d'assemblage avec les étudiants de l'UTT et des membres du CREIDD, nous avons implanté dans le parc de l'UTT une copie de la tour (échelle 2/3, soit environ 7m de hauteur).

      Avant d'en arriver à son implantation, revivez ci-dessous les différentes étapes de la construction :

    • Conférence exceptionnelle sur l'Innovation Frugale le 04 décembre 2017 au Sénat

      Solar Tears a invité le Pr. Anil Kumar GUPTA dans le cadre d'une série de séminaires et conférences sur l'Innovation Frugale / Grassroots Innovation.

      Une conférence exceptionnelle du Pr. GUPTA a eu  lieu le 04 décembre 2017 au Palais du Luxembourg (Sénat) sous le parrainage du Sénateur Philippe ADNOT. La conférence a été l'occasion de remettre le Prix de l'Ingénierie Frugale 2017, ainsi que  le Prix Jeunesse UTT 2017.

      Le Prix de l'Ingénierie Frugale a été remis à Nassara ELHADJI ILLE GADO par Fabrice LE SACHE de AERA Group pour son projet d'essaimage de bassins de pisciculture chez l'habitant au NIGER.

      Le Prix Innovation Jeunesse a été remis à 4 élèves du collège Marie-Curie de Troyes par le Pr. Anil Kumar GUPTA et Anamila DEY (GIAN) grâce à leur proposition d'un collège optimisant les flux énergétiques et la diminution des déchets.

    • Conférences du Pr. GUPTA à l'OCDE et à l'UNESCO

      Le projet Solar Tears a permis d'organiser une conférence exceptionnelle du Pr Anil Kumar GUPTA à Paris à l'OCDE (05/12/17) et à l'UNESCO (06/12/17) sur l'Innovation Frugale / Grassroots Innovation.

      Ces deux conférences ont été l'occasion de réaffirmer la nécessité absolue de préserver nos ressources, de satisfaire les besoins sociaux non achevés, grâce à une stratégie ciblée sur l'innovation frugale des communautés. Ces deux conférences sont le point de départ de la création en France d'une communauté Française pour aider à diffuser le concept Grassroots Innovation.

      https://www.france.sristi.org/

      Rappelons que le professeur GUPTA oeuvre en Inde depuis plus de deux décennies pour une agriculture soutenable. Il est le référent du gouvernement indien pour la stratégie nationale de l’innovation agricole. Il est le fondateur du réseau  « Honey Bee Network » qui collecte les innovations locales et les diffusent au niveau national via des services supports d’aide à l’innovation (GIAN, Grassroots Innovation Augmented Network).

      Conférence à l'UNESCO Paris le 06/12/17.

      Conférence à l'OCDE Paris le 05/12/17.

       

       

      Par Serge Rohmer, 03 25 71 56 32 (serge.rohmer @ utt.fr)

    • Rencontre avec Pr. Anil Kumar GUPTA

      Dans le cadre de la OUISHARE Fest qui a eu lieu à Paris en juillet 2017, Serge Rohmer a pu rencontrer le Pr. Anil Kumar GUPTA dans les locaux de l'association UTOPIES. Ce moment d'échange a permis de valider le future venue du Pr. GUPTA en France, à Troyes (UTT) et à Paris pour une série de rencontres et de conférences en novembre et décembre 2017.

      Pr. Anil Kumar GUPTA est le fondateur du "Honey Bee Network" en Inde, il réalise des missions exploratoires en Inde depuis plus de 2 décennies à la rencontre des communautés, des agriculteurs et permet de développer et diffuser les innovations locales. Il est l'auteur du Bestseller "Grassroots Innovation".

    • Ghana : des containers d'eau pour la population

       

      Il existe très peu d’infrastructures à ACCRA pour délivrer de l’eau courante via un réseau de canalisations. Vous trouverez donc beaucoup de containers d’eau (Water Tank) pouvant aller jusque 1000 gallons pour des maisons individuelles. Il suffit de demander à la compagnie « Ghana Water Company » de se faire livrer par un camion, qui va lui-même de réapprovisionner à des stations de remplissage.

      Serge Rohmer

    • Ghana : l'enfer d'AGBOGBLOSHIE

      Dans le but de créer un système de purification d’eau à partir de composants recyclés, on ne peut pas visiter ACCRA sans aller dans la zone de déchets d’AGBOGBLOSHIE . Cette zone est contrôlée par l’économie informelle du secteur du recyclage. C’est une ville dans la ville qui s’étend sur plusieurs hectares. Tout ce recycle, depuis la voiture en passant par les composants électroniques. La zone est clairement contaminée par toutes sortes d’effluents provenant de carcasse de voiture, de réfrigérateurs et lorsqu’il pleut la zone devient boueuse, entrainant toutes sortes de pollution. Sous une apparence anarchique, la zone est très bien organisée. Les déchets arrivent par camions, puis sont acheminées à de petites échoppes qui vont récupérer ce qui est récupérable. Le cuivre est bien entendu très prisé, depuis les tuyaux de systèmes d’air conditionnée jusqu’au fil qui entoure les moteurs des ventilateurs des ordinateurs.

      Les carcasses des réfrigérateurs et autres matériels sont ensuite transportés à une pesée pour négocier le pris, puis apporté prêt d’un collecteur qui chargera sur un camion. Pour apprendre à recycler et /ou réparer, le système fonctionne selon un processus d’apprentissage avec un maître. Un jeune apprentis vient voir un maître et lui apporte une boisson et de l’argent pour devenir apprentis.
      Celui-ci apprend ensuite le métier avec son maître jusqu’à devenir ouvrier à part entière. Tout cela se fait de façon informelle, il n’y a aucun contrat à signer, c’est une zone qui possède ses propres règles.

    • Ghana : ouverture de la conférence internationale

      Le 18/04/17, la cérémonie d’ouverture de la conférence ICEASSM’17 a permis de saluer le travail du Pr. Kondo ADJALLAH (anciennement professeur de l’UTT) pour la création de cette conférence internationale dont l’objectif est d’œuvrer à l’amplification de la recherche et développement jusqu’à l’entrepreneuriat dans les pays africains.

      Serge Rohmer

    • Ghana : l'eau en sachet

      Si vous vous promenez dans les rues d’ACCRA (Ghana), vous aurez l’occasion de croiser des vendeurs d’eau fraîche, plus communément appelé « Pure Water ». L’eau est conditionnée sous forme de petit sachet plastique thermo-scellé d’une contenance de 50 ml. Ce type de produit a l’avantage d’être facilement transportable, et permet un volume de stockage optimisé par rapport à des bouteilles d’eau. Il suffit de couper un coin du sachet puis de boire l’eau, il vous en coûtera environ 20 cedi ghanéen (50Fcfa). Mais attention aux contrefaçons, il existe un certain nombre d’exemples ou des producteurs peu scrupuleux insère de l’eau insalubre, car les profits de ce genre de business peuvent être très important.

      Serge Rohmer

       

       

    • Ghana : collecte de l'eau de pluie

      La saison des pluies va commencer en Mai au Ghana, et cette ressource est capter (Rain Harvesting) pour profiter de la gratuité de la ressource. Pour cela, il suffit de collecter l’eau depuis les gouttières et de diriger le flux vers des Water Tank. Il ne vous reste plus qu’à utilliser l’eau uniquement pour des travaux domestiques, mais il n’y a pas de système de purification la plus part du temps.

       

      Serge Rohmer

       

      Water Tank derrière les bâtiments de l’EPA (Environmental Protection Agency). © Serge ROHMER 2017.

    • Prix Ingénierie Frugale UTT 2017

      AERA Group, la Fondation UTT et les membres du projet de recherche SOLAR TEARS invitent les femmes et les hommes ayant initié un projet d’entrepreneuriat en lien avec l’Afrique à déposer leur candidature dans le cadre d’un concours qui leur est exclusivement dédié.

      Ce concours s’adresse à toutes les personnes majeures en activité professionnelle ou associative ou suivant des études en France dans la Région Grand Est.

      Le candidat doit présenter un projet qui concerne la création d’un produit ou d’un procédé ou d’un service à fort impact social dédié à la population africaine quel(s) que soi(en)t le (ou les) pays d’Afrique concerné(s).

      Le projet doit prouver qu’une réflexion approfondie a été menée afin de prendre en compte les ressources locales (matières, énergies, compétences, niveaux de vie, …) qui sont directement ou indirectement liées à la fabrication (et/ou mise en oeuvre et/ou distribution et/ou utilisation) du produit ou procédé ou service concerné.

      Règlement et formulaire de candidature à télécharger sur le site http://www-fondation.utt.fr dans la rubrique TELECHARGEMENTS.

      Date limite de dépôt des candidatures le 31 mai 2017 22h00.

    • Inde : visite de Doddaballapura

      Le 15/01/2017, Serge ROHMER accompagné de l’étudiant Ashok sont en visite dans un village nommé Doddaballapura, à environ 1 heure de Bangalore. En fait nous sommes encore dans les faubourgs de Bangalore, mais cela permet de donner le ton sur la capacité du pays à fournir de l’eau potable et de l’eau pour les sanitaires et autres activités d’une famille (cuisiner, laver, …).

      Dans les rues il y a des robinets qui ne sont ouverts que 1 ou 2 heures par semaine, il faut donc prévoir suffisamment de containers pour remplir les besoins pour la famille, mais attention cette eau n’est valable que pour les activités domestiques, elle n’est pas buvable. Soit les gens achètent directement de l’eau dans un petit magasin, ou alors ils remplissent des containers à une station de traitement, c’est un distributeur d’eau potable (5 RS pour 10 Litres), sachant qu’une bouteille d’eau minérale de 1 L vendue en magasin coûte 20 RS.

    • Inde : clôture de la conférence ICED17

      La conférence ICoRD17 s’est terminée le 11/01/2017.

      Serge ROHMER a pu échanger avec beaucoup de chercheurs, notamment un professeur de l’Indian Institute of Technology de Mumbaï qui partage les mêmes problématiques de recherche, ainsi qu’une Professeure Japonaise en charge d’un labo de Design Thinking.

      La prochaine étape est d’aller à Bangalore pour rencontrer les gens du village qui servira de zone d’expérimentation.

    • News: 11/01/2017

      2e jour de la conférence ICoRD17 en Inde. Une conférence internationale c’est aussi le moment de discuter avec beaucoup de scientifiques internationaux. Entre les différentes sessions de présentations, il y a aussi les moments de pause-café, repas et dîner. L’IITG a organisé un énorme chapiteau pour les repas. La touche indienne, c’est un chapiteau très coloré, quelques animaux en liberté qui viennent à côté de vous (des chiens qui vivent sur le campus), des lavabos éphémères : simple et efficace.

      Pour le repas de Dîner de Gala, nous sommes allés en bateau sur un énorme banc de sable sur la plus grosse rivière d’Inde, Brahmaputra. L’accueil était extraordinaire, en pleine nuit, vous voyez apparaître des lumières, des torches, un feu de camp et des danses indiennes traditionnelles.